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Déclarations stratégiques

MEDays est depuis sa première édition le théatre de déclarations qui font l'actualité internationale :

LIBYE_QATAR

Abderahman Chelgham, Représentant de la Nouvelle Lybie aux Nations Unies lors de son point presse pendant les MEDays 2011

En 2008, Morgan Tsvangirai alors leader de l’opposition au Zimbabwe, dénonce devant les médias internationaux l’instabilité qui sévit dans son pays et le développement de l’épidémie du choléra.

Saeb Erekat, Chef des négociateurs Palestiniens, surprend l’assistance lors du Forum MEDays 2010 en dévoilant pour la première fois la décision de la Palestine de demander son adhésion en tant qu’Etat membre à l’ONU, demande  officiellement formulée en 2011 à l’ONU par le Président palestinien Mahmoud Abbas, précédant l’adhésion en 2012 de la Palestine comme Etat non membre de l’organisation onusienne. Il dénonce aussi la publication frauduleuse par le Polisario de photos de palestiniens blessés.

Lors de la même édition, Eric Besson, alors ministre Français de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire, déclare l’ouverture de l’Observatoire Méditerranéen de la Jeunesse, projet issu d’une recommandation du Forum MEDays 2008 auquel il avait également participé.

Jan Fischer, Vice-président en charge des opérations de la Banque Européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et ancien Premier Ministre de la République Tchèque, annonce officiellement lors du Forum MEDays 2011 des investissements et un soutien aux transitions démocratiques au Sud de la Méditerranée.

Diarra_Kalach

A l’occasion du Forum MEDays 2012, Cheick Modibo Diarra, alors Premier Ministre du Mali, appelle pour la première fois la communauté internationale et le Conseil de Sécurité des Nations Unies, à voter une résolution créant le cadre d’intervention des forces de la CEDEAO au Mali. En décembre, la résolution 2085 du CS sera votée sous présidence marocaine, créant la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA), qui légitimera l’intervention française au Mali, puis l’appui des forces africaines.